Le site du Syndicat National de l’Enseignement Technique Agricole Public
Fédération Syndicale Unitaire
Dernier ajout : 14 février.
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Je ne comprends ni le calcul du SCA pour cette année, ni pourquoi il semble devoir apparaître, dorénavant, sur la fiche de service, alors qu’il n’a pas d’existence réglementaire, d’après ce que j’en sais.
Aussi, je vous demande de bien vouloir me communiquer les références des textes réglementaires qui instituent le SCA, ainsi que la formule de son calcul.
La méthode de calcul et les principes qui régissent le SCA sont inchangés par rapport aux années précédentes :
On a toujours des surprises avec ces fiches de service
Voilà que j’apprends que les cours en groupe en BTSA BTSA Brevet de Technicien Supérieur Agricole ne rentrent pas dans le compte des heures nécessaires pour l’heure de chaire. Est-ce vrai ?
C’est faux ! Le premier groupe compte, le second non.
Existe t-il un texte donnant la limite maximum du nombre d’élèves par classe ?
Ici au LEGTA LEGTA Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de XXXX, on a actuellement 2 classes de première STAE et 2 classes de terminale STAE avec un effectif moyen de 23 élèves. Le SRFD SRFD Services Régionaux de la Formation et du Développement envisage pour la rentrée prochaine de regrouper ces classes en une seule première STAE et une seule terminale STAE avec un effectif de 45 élèves par classe pour compenser la baisse annoncée de DGH DGH Dotation globale horaire !
Il n’y a pas de texte qui limite l’effectif des classes.
Cependant, les enseignants dans les classes à fort effectif peuvent avoir des réductions de service. Les seuils de dédoublement sont de 16 ou 24, donc il faudra prévoir 3 groupes pour certaines disciplines pour les TP ou TD.
En pratique, et jusqu’à ce jour, les effectifs des classes sont contractualisés, entre SRFD et EPL EPL Établissement Public Local , à un maximum de 32 élèves. Les raisons pédagogiques que l’on peut invoquer auprès du directeur d’EPL ou du SRFD devraient suffire.
Il faut être vigilants sur cette contractualisation qui est déjà en cours pour la rentrée 2006. Le Chef d’établissement est déjà en mesure d’informer les personnels des prévisions régionales pour la rentrée 2006.
A la rentrée 2006, je serai sur un demi poste, et je comptais effectuer des heures d’enseignement en Université, mais un collègue m’a affirmé que le fonctionnariat interdisait aux enseignants d’effectuer des heures d’enseignement en dehors de l’Enseignement Agricole, ce qui me semble aberrant. Pourriez-vous me dire ce qu’il en est ? Dans le cas où cela est serait possible, pourriez-vous m’indiquer à quelle hauteur un complément est possible ? Y a-t-il des démarches à faire auprès de l’administration ?
Il n’est pas possible d’effectuer des heures complémentaires lorsqu’on travaille à temps partiel.
Si l’on travaille à temps complet, on peut en effectuer en Université ou autre établissement d’enseignement, avec l’autorisation de son chef d’établissement. En principe, l’Université fournit les imprimés nécessaires.
L’horaire annuel y est indiqué, et le chef d’établissement juge aussi en fonction de cela.
Une collègue ACR me demande si c’est normal de perdre une heure de service (ACR à temps partiel avec heures supplémentaires) à cause de la majoration de service pour cause de faible effectif.
Lorsqu’elle a signé sa fiche de service, les élèves étaient suffisamment nombreux dans une classe, mais aujourd’hui, après quelques démissions, l’effectif est retombé au-dessous du seuil de "petit effectif".
Si les heures supplémentaires en question ont été modifiées, c’est que ce sont des heures supplémentaires annuelles.
Le bon sens voudrait que les situations soient stabilisées juste après l’enquête lourde de septembre. C’est l’enquête remise par les chefs d’établissement aux chefs de SRFD SRFD Services Régionaux de la Formation et du Développement (classes, effectifs, langues vivantes, options, etc.), à partir de laquelle la DGHC (dotation globale horaire complémentaire) est déterminée. Après, plus rien ne devrait varier.
Lorsqu’un agent signe sa fiche de service, le chef du SRFD l’a signée avant lui ; de plus, elle indique un horaire hebdomadaire valable pour toute l’année ; il n’y a donc vraiment aucune raison de la modifier.
Est-il encore possible, avec des appuis, de rester enseigner au ministère de l’agriculture après obtention de l’agrégation ?
Mon proviseur, en qui j’ai toute confiance, devrait me soutenir, mon inspectrice aussi sans doute, le SNETAP-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire ...
Ai-je, franchement, des raisons d’y croire un peu ?
Habituellement, la DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche et l’Inspection de l’Enseignement Agricole interviennent auprès du MEN MEN Ministère de l’éducation nationale pour conserver leurs anciens PCEA PCEA Professeur Certifié de L’Enseignement Agricole ou PLPA PLPA Professeur de Lycée Professionnel Agricole , parfois avec succès. Le SNETAP-FSU leur signale les cas qu’ils n’auraient pas répertoriés eux-mêmes.
Cependant, actuellement, c’est le recteur de l’académie d’affectation qui décide en dernier ressort ; tout dépend donc de la situation de son académie en termes de déficit ou d’excédent.
Une collègue PCEA
PCEA
Professeur Certifié de L’Enseignement Agricole
fait des heures en CFPPA
CFPPA
Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole
(formation continue pour adultes)
, est il possible de lui imposer de faire des heures pendant les vacances scolaires alors qu’elle est en poste au lycée.
Le statut (art.3) des PCEA prévoit que l’on peut enseigner en CFA CFA Centre de Formation d’Apprentis ou CFPPA si l’on est volontaire, et si l’on a reçu une formation à cet effet.
Il en est de même pour les PLPA PLPA Professeur de Lycée Professionnel Agricole , et, par extension, pour les ACEN ACEN Agent Contractuel des établissements d’Enseignement, à gestion Nationale et ACER ACER Agent contractuel d’enseignement régional .
Si la collègue n’était pas volontaire, elle a le droit d’arrêter.
Je suis en poste à XXX et j’ai fait une demande pour un poste en CPGE CPGE Classe préparatoire aux grandes écoles à YYY.
Connais-tu les critères pour une telle affectation ?
Les postes ciblés « agrégés » sont des postes pour enseigner en CPGE ; les agrégés sont donc prioritaires.
Quand les enseignants en classes préparatoires du MAP seront-ils mis MIS Mutation dans l’Intérêt du Service à égalité, du point de vue des indemnités, avec leurs collègues de l’EN EN Éducation nationale ?
Depuis le début des négociations MAYA, le SNETAP, seul, demande que cette indemnité soit attribuée aux enseignants dans les CPGE CPGE Classe préparatoire aux grandes écoles du MAP.
La DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche l’avait promise pour le moment où, comme à l’EN EN Éducation nationale , la baisse du taux des HSA HSA Heures supplémentaires annuelles serait réalisée. C’est chose faite depuis le rentrée 2004, mais la DGA, puis le Secrétariat Général du Ministère, ont jugé opportun d’attendre.
Après plusieurs interventions, orales et écrites, du SNETAP, le décret et l’arrêté sont parus au Journal Officiel. L’effet est au 01-09-2004.
L’un fixe les conditions d’attribution de cette indemnité, l’autre son montant.
Dans mon établissement, une réunion des enseignants est prévue le 5 juillet, avec leur accord, pour "récupérer" le lundi de Pentecôte (journée de solidarité). Est-ce normal, les vacances commençant le 4 juillet ?
Les dates des vacances scolaires sont fixées par arrêté (calendrier scolaire des années 2010-2011, 2011-2012 et 2012-2013). Elles ne peuvent être modifiées que par un autre arrêté.
Donc, même si la majorité des enseignants de l’établissement est d’accord pour se réunir en période de vacances scolaires, un enseignant particulier n’a pas d’obligation à y assister.
Au-delà de la date de début des vacances, les enseignants ne peuvent être convoqués que pour des opérations liées aux examens.
Au LEGTA LEGTA Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de XXXX , le proviseur ne semble pas accepter l’idée que les personnels du lycée, à qui on demande d’effectuer un complément de service à YYYYY (qui est un centre faisant partie de l’EPL EPL Établissement Public Local de XXXX), puissent avoir besoin d’un ordre de mission. Or, il faut un ordre de mission pour pouvoir quitter sa résidence administrative.
Plusieurs personnels sont concernés par cette pratique qui consiste à faire quelques heures de cours à YYYYY et la majorité de son temps de travail à XXXX (à une heure de distance de YYYYY).
Je voudrais bien aider ces personnels à faire valoir leurs droits mais la confusion règne : le second établissement dans lequel les collègues assurent leur complément de service doit-il être un établissement totalement dissocié du premier, c’est à dire ne faisant pas partie du même EPL ?
La note rédigée par le Sous-Directeur EPC et qui a été transmise aux chefs de SRFD SRFD Services Régionaux de la Formation et du Développement est claire. Tout figurait déjà dans MAJUR2004 (fiche n°8).
Que l’établissement, ou le site, appartienne ou non au même EPL que l’établissement ou le site de la résidence administrative, un ordre de mission est nécessaire ; il est rédigé par le DRAAF DRAAF Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt , et précise qui remboursera (SRFD, EPL, etc.).
Il est déconseillé de se déplacer sans cet ordre de mission réglementaire.
À plein temps, on est tenu d’assister à six conseils de classe, cela veut-il dire que ca fait trois à mi-temps ?
Oui, de la même façon que le salaire et la part fixe de l’ISOE ISOE Indemnité de suivi et d’orientation des élèves sont divisés par deux.
A propos des règles concernant la majoration de service, je ne vois pas comment les appliquer à une classe de STAV ayant 2 spécialités.
Lorsqu’on intervient dans un groupe de spécialité, s’agit-il d’une classe, tout en sachant qu’il s’agit bien de cours et non de TP/TD ?
Si la classe a plus de 20 élèves, et si les spécialités en ont moins de 20, les enseignants qui exercent en tronc commun (la classe) n’ont pas de majoration (en tout cas du fait de cette classe), ceux qui enseignent en spécialité peuvent en avoir une (s’ils effectuent plus de 8 h devant moins de 20 élèves).
C’est ce que dit MAYAJUR 2004.
Il semble que les professeurs d’EPS
EPS
Éducation Physique et Sportive
aient droit à une décharge pour coordination.
Je souhaite obtenir quelques renseignements à ce sujet, et aussi sur l’attribution des trois heures d’UNSS.
- Un enseignant d’EPS par EPL EPL Établissement Public Local est chargé de la coordination de l’EPS (PEPS PEPS Professeur d’éducation physique et sportive ou PCEA PCEA Professeur Certifié de L’Enseignement Agricole ou agrégé d’EPS). Il a, pour cet enseignant, une heure de décharge hebdomadaire si l’EPL compte jusqu’à 600 élèves, deux heures au-delà de 600 élèves. On peut remarquer que les élèves de CPA sont sur la grille du LEGTA LEGTA Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole ou du LPA LPA Lycée Professionnel Agricole .
- Les trois heures d’UNSS sont attribuées à chaque enseignant. L’enseignant qui ne souhaite pas en bénéficier doit le déclarer à son chef d’établissement, et devra alors assurer 20h de cours s’il est certifié, 17 h s’il est agrégé.
J’étais PCEA PCEA Professeur Certifié de L’Enseignement Agricole au LEGTA LEGTA Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de XXX de 2000 à 2005. J’ai réussi l’agrégation interne. Je suis pour 2005/2006 agrégé de l’EN EN Éducation nationale détaché au LEGTA de XXX pour un an. Je désire rester à XXX.
Je dois remplir la demande de principe cette semaine. Quelle case dois-je cocher ? Il n’y a pas de case « renouvellement de détachement ».
Tu crées une case « renouvellement de détachement », et tu indiques tes v½ux d’affectation au MAP ; puis, tu remplis une fiche de position où ce cas est prévu (demander au secrétariat de ton établissement).
Au cas ou le détachement ne serait pas reconduit, pour éviter d’être nommé à l’EN EN Éducation nationale dans n’importe quelle académie, il faut faire une demande de réintégration conditionnelle (via SIAM).
Je souhaiterais obtenir des informations quand aux conditions de rémunération d’un enseignant vacataire en lycée agricole public. Cela est-il possible car personne n’a encore su me répondre ?
Reportez-vous à la dernière page (Annexe II suite) de la note de service SG/SDMEC/N2010-0139
Taux des indemnités concernant l’enseignement agricole indexées sur la valeur du point de la fonction publique au 1er juillet 2010.
Le taux horaire est fonction du niveau auquel on enseigne : 12,35 ¤ en seconde et 13,72 ¤ en terminale par exemple.
Je suis PLPA PLPA Professeur de Lycée Professionnel Agricole en lettres histoire et cette année, mon proviseur m’impose d’effectuer trois heures supplémentaires.
Suis-je obligé de les accepter ? Puis-je les refuser ? Sinon, à quel taux vont-elles m’être payées ?
On ne peut vous imposer qu’une seule heure supplémentaire année.
Cf. Décret n°71-618 (article 9) fixant les obligations des enseignants.
Le Snetap-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire condamne d’ailleurs le recours massif aux heures supplémentaires qui bloque la création de postes.
Pour connaître les taux, cf. la note de service SG/SDMEC/N2010-0139 du 20 juillet 2010.
Sur ma fiche de paye, est indiquée ISOE ISOE Indemnité de suivi et d’orientation des élèves part fixe et ISOE par modulable. Que cela signifie-t-il ?
Par décret n° 89-452 du 6 juillet 1989 à l’Éducation Nationale et décret n°89-718 du 2 octobre 1989 pour l’enseignement agricole public, est instaurée une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) en faveur des personnels enseignants du second degré. (voir décret n°2003-12 du 2 janvier 2003 en en vigueur)
L’ISOE se compose d’une part fixe et d’une part modulable
1. La part fixe est allouée à tous les enseignants du second degré exerçant dans un établissement secondaire y compris dans les classes post-bac et au CNED, du CNPR
CNPR
Centre national de promotion rurale
(établissement public national d’enseignement à distance dans le domaine agricole dépendant du MAAP, rattaché à l’ENESAD depuis 2010)
.
Attention, le décret de 2003 ne comprend plus la condition d’attribution de cette part fixe qui était liée à l’exercice effectif des fonctions enseignantes y ouvrant droit, en particulier au suivi individuel et à l’évaluation des élèves, comprenant notamment la notation et l’appréciation de leur travail et la participation aux conseils de classe.
Cette part fixe est donc versée automatiquement à tous les membres d’une équipe pédagogique.
Pourquoi ? Le SNETAP-FSU
FSU
Fédération Syndicale Unitaire
rappelle qu’il s’agissait à l’époque d’une revalorisation des salaires par une prime sans valorisation du point d’indice et donc sans prise en compte dans le calcul de la retraite...
La part fixe de l’ISO est versée trimestriellement, en principe en mars, juin, septembre et décembre. Le montant est révisé régulièrement. Elle est allouée indépendamment du nombre de classes dans lesquelles exercent les intéressés. Elle est payée au prorata de la quotité de service.
• A taux plein ou demi-taux aux enseignants en congé de maladie, de longue maladie ou de longue durée, selon qu’ils bénéficient durant ces congés du plein traitement ou du demi-traitement.
• A taux plein aux enseignants en congé de maternité.
• A taux plein aux enseignants en position de mi-temps thérapeutique.
• A taux plein aux enseignants bénéficiaires de décharges syndicales totales ou partielles.
• Aux personnels enseignants et maîtres auxiliaires exerçant des fonctions de remplacement au prorata de la durée des services effectués.
2. La part modulable est allouée aux personnels enseignants désignés avec son accord par le chef d’établissement pour la durée de l’année scolaire (professeur principal), qui
assurent une tâche de coordination tant du suivi des élèves d’une division que de la préparation de leur orientation, en liaison avec les conseillers d’orientation psychologues, et en concertation avec les parents d’élèves.
L’attribution de cette part est liée à l’exercice effectif de ces fonctions. Elle n’est allouée par division qu’à un seul professeur, de la 6e à la terminale, sauf dans les établissements sensibles où il y a 2 professeurs principaux par classe. Ou bien dans les classes à deux sections ayant chacune un professeur principal
Note de service du 20 juillet 2010 fixant le taux des indemnités concernant l’enseignement agricole dont l’ISOE (page 2 : montant en brut)
voir aussi question-réponse professeur principal/professeur coordinateur
voir aussi pour les ACEN
ACEN
Agent Contractuel des établissements d’Enseignement, à gestion Nationale
: Comment vérifier la justesse de notre rémunération de septembre ? / Comment faire valoir nos droits si nous sommes lésés ?
Mon directeur adjoint veut que je devienne professeur principal/ professeur coordonnateur d’une classe à la rentrée prochaine. Puis-je refuser ? En quoi cela consiste-t-il ?
Dans le cadre des obligations de service, tout enseignant peut être amené à assurer la fonction de professeur principal ou de professeur coordonnateur.
Si l’administration considère qu’il s’agit d’une seule et même fonction, pour le SNETAP-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire , il n’en est rien.
Au Ministère de l’Éducation Nationale, le rôle du professeur principal dans les collèges et les lycées est défini par la circulaire ministérielle n° 93-6087 du 21-01-1993 [1].
Parallèlement, dans les lycées professionnels et les lycées techniques, il y a (il peut y avoir) un chef de travaux [2]. C’est un professeur, n’assurant aucune séquence d’enseignement, ayant un service hebdomadaire de 36 heures. Il s’occupe des commandes de matériel des ateliers, des laboratoires, etc... mais aussi de la recherche de lieux de stage pour les élèves, de l’organisation matérielle de ces stages.
Au Ministère de l’Agriculture, rien de cela. Depuis la mise en place du CCF CCF Contrôle Certificatif en cours de Formation , la DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche a associé à la fonction de “ professeur principal ” celle de « professeur coordinateur ”. Ces deux fonctions sont confiées au même enseignant (NS du 20-09-1993 [3]), qui, soit perçoit la part modulable de l’ISOE ISOE Indemnité de suivi et d’orientation des élèves , et a 0,5 h de décharge hebdomadaire, soit bénéficie d’une décharge de 1,5 h (BTSA BTSA Brevet de Technicien Supérieur Agricole ). En classes préparatoires, la DGER refuse d’accorder décharge ou indemnité pour le professeur principal.
Le SNETAP-FSU considère que ces deux fonctions sont différentes et qu’elles pouvaient être confiées à deux enseignants.
Le texte de cette note de service est bref pour ce qui concerne les missions de professeur coordonnateur- principal : « Pour percevoir cette indemnité, les personnels doivent effectivement assurer d’une part une tâche de coordination tant du suivi des élèves que de la préparation de leur orientation en liaison avec les partenaires de l’enseignement agricole et en concertation avec les parents d’élèves, et d’autre part organiser l’enseignement modulaire et le contrôle continu en cours de formation ». Certains référentiels de formation définissent le rôle du professeur coordinateur dans le même sens que cette note de service.
On confie parfois au professeur Principal de nouvelles tâches, en lui faisant remarquer qu’il perçoit l’ISOE (part modulable), alors que les conditions de paiement de cette indemnité sont parfaitement définies. Coordonner, n’est pas synonyme de “tout faire”. Les tâches administratives ne relèvent pas de la fonction mais du secrétariat scolaire.
Part modulable de la prime ISOE, pour les Professeurs Principaux :
« tâche de coordination tant du suivi des élèves d’une division que de la préparation de leur orientation »
Voir aussi question-réponse ISOE