L’intersyndicale appelle tous les personnels du ministère à participer activement à la journée de grève et de mobilisation du 29 septembre prochain. La défense de notre rémunération et de nos conditions de travail sont le principal motif de cette journée d’action. Les personnels du ministère de l’Agriculture ne sont pas épargnés par la dégradation du pouvoir d’achat. Vous trouverez ci-dessous plusieurs constats et les revendications que porte l’Élan commun :
FACE À CES CONSTATS |
➤➤ |
NOUS VOULONS AU MAASA |
-16% de notre pouvoir d’achat rogné par l’inflation et huit gels en 10 ans de la valeur du point d’indice ! |
➤ |
L’augmentation des salaires et des pensions. |
Les échelons des grilles de catégorie C de B sont sous le SMIC
SMIC
Salaire minimum interprofessionnel de croissance
, la grille de A est désormais touchée à son tour. De plus en plus d’agent·es du MASAA perçoivent l’indemnité différentielle à cause d’un salaire sous le SMIC !
Il y a 30 ans, un·e enseignant·e stagiaire percevait 70% de plus que le SMIC, c’est à peine 4% en 2026. |
➤ |
L’augmentation du point d’indice et la refonte complète des grilles de rémunération. |
L’absence de reconnaissance effective de nos missions et de notre engagement avec toujours plus d’agent·es de catégorie B (ou C) qui exercent des missions de catégorie A (ou B) mais sans la rémunération qui va avec ! |
➤ |
Des taux de promotion nettement relevés, pour cesser d’être mis en concurrence entre collègues.
Un plan de requalification massif pour passer de C en B et de B en A pour la reconnaissance effective de nos missions ! |
Une part de la rémunération indemnitaire qui augmente et celle du traitement indiciaire qui se réduit, alors que c’est le seul pris en compte dans le calcul de notre pension. |
➤ |
Un plan de transfert primes/points. |
La rémunération au mérite et les décisions pour notre avancement laissées à la main de nos hiérarchies avec des décisions opaques, des avis perdus ou oubliés entre les services. |
➤ |
La fin de l’individualisation et la reconnaissance de notre travail. |
La culpabilisation des agent·es en congés de maladie ordinaire (ou longue maladie) sur lesquels s’exercent de plus en plus de pression et aucun remplacement systématique. |
➤ |
La suppression du jour de carence et l’indemnisation à 100 % des congés maladie et le remplacement garanti pour toute la durée de l’arrêt de travail et pour les temps partiels. |
Une précarité croissante avec le recours aux contractuel·le
Exemple : chez les enseignant·es, 1400 en 2017 et plus de 2300 en 2025. |
➤ |
Un plan massif de déprécarisation sans perte de salaire, et des concours organisés de façon régulière. |
→ Tract à télécharger :



