SNETAP-FSU

Syndicat National de l’Enseignement Technique Agricole Public

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Mettre le Collectif en action !

Communiqué du CSN des 17 et 18 sept 2026

vendredi 18 septembre 2026

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Face aux menaces multiples contre la Paix, la Justice sociale et environnementale, les Services Publics et l’Enseignement Agricole et Maritime Public, mettre le Collectif en action !

Dans le monde, le spectre de la guerre et la montée de l’extrême droite. La planète est aujourd’hui marquée par une série de conflits particulièrement meurtriers auxquels il est impossible de s’habituer (ce sont vraisemblablement plus de 460 000 mort·es dont 20000 civil·es depuis l’agression russe contre l’Ukraine). Elle prend aussi la forme de la poursuite de la guerre coloniale menée par Israël en Palestine ou de celle au Moyen Orient aux conséquences humaines terribles auxquelles s’ajoutent les conséquences économiques à l’échelle mondiale. Porteur d’une culture de paix et de respect des peuples et de leur droit, le SNETAP-FSU FSU Fédération Syndicale Unitaire appuie toutes les initiatives qui vont dans ce sens.

À l’échelle internationale, continentale et nationale, la résistible ascension de l’extrême droite. La victoire récente de l’AFD en Saxe-Anhalt mais aussi le maintien au pouvoir sur tous les continents de gouvernements réactionnaires et liberticides est un rappel majeur pour les partisan·es de la démocratie et des droits humains de la nécessité de lutter au quotidien par l’éducation, par l’argumentation, contre tous ces actes et discours de banalisation des actes LGBTQIA+phobes, racistes et sexistes. C’est ce que le SNETAP-FSU fait au quotidien dans les établissements vis à vis d’élèves, d’apprenti·es et stagiaires tenté·es par ces idées ou face aux élu·es d’extrême droite qui voudraient se servir de l’enseignement agricole et maritime public comme lieu de leur propagande.

Sur ces deux sujets, le CSN CSN Conseil Syndical National du SNETAP-FSU mandate le Bureau national pour :
 
  • Appeler les personnels de l’enseignement agricole public à participer en octobre 2026 au mois de mobilisation en soutien au peuple palestinien et notamment dénoncer le rôle de la France dans l’armement d’Israël.
     
  • Appeler toutes et tous les 19 et 20 septembre à s’engager dans la grande mobilisation nationale contre la présomption de légitime défense : le permis de tuer
     
  • Amplifier sous toutes les formes les actions, les formations syndicales contre l’extrême droite et ses idées nauséabondes. Porter dans les instances locales, régionales, nationales et dans les établissements agricoles et maritimes publics un refus absolu des atteintes aux Valeurs de la République attaquées sans cesse par l’ED. Cela doit également passer par un positionnement clair de l’administration (signalement systématique, procédure disciplinaire…).

En France, fin de règne mais mêmes recettes

Dans un contexte de pré-élections présidentielles, dans lequel les forces de progrès apparaissent très divisées, le gouvernement prépare un nouveau budget de de la honte avec plus de 50 milliards d’économies à faire sur les retraité·es, les privé·es d’emplois, les fonctionnaires ou les malades… et toujours plus de cadeaux pour les très grandes entreprises. Dans cette fin de règne du président MACRON, c’est bien aux sirènes du Grand Capital, et notamment de l’Agrobusiness, et du dogme libéral que cède le gouvernement. Le SNETAP-FSU avec sa fédération porte une vision diamétralement opposée, un autre projet de société. Un autre projet de société qui porte notamment une loi intégrale sur les violences sexuelles avec des moyens dédiés pour la prévention, la détection, le soutien aux victimes et la formation de tou·tes les professionnel·les.

Face aux dénis environnementaux du gouvernement et des forces réactionnaires, porter l’écologie protectrice

Canicule, incendies, sécheresse, tels ont été, notamment, cet été les preuves du dérèglement climatique touchant toutes et tous mais aussi et surtout les plus précaires. En réaction, le gouvernement répond toujours par moins de Services Publics et des lois écocides, contre les populations et le vivant (loi Duplomb et loi d’urgence agricole…). Au contraire, le SNETAP-FSU avec sa fédération au sein de l’AES porte une écologie protectrice, c’est à dire des politiques ambitieuses qui permettraient de protéger les personnes les plus vulnérables au dérèglement climatique comme les plus précaires, les personnes racisées, les femmes, les minorités de genre, les travailleur·euses précaires etc. qui subissent la triple peine du dérèglement climatique, de l’injustice sociale et des discriminations. Ce ne sont pas à ces personnes à qui il faut demander des efforts, elles ne doivent pas payer le coût de la transition, mais c’est bien aux responsables de la crise climatique de le faire.

Le SNETAP-FSU appelle :
 
  • les personnels du Ministère de l’Agriculture à s’engager dans les actions pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le 26 septembre et, avec la FSU, le 3 octobre 2026, à participer à la manifestation massive pour dénoncer les ravages de l’industrie agrochimique et obtenir la mise à l’arrêt du site site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure.
     
  • les retraité·es et les actif·ives à participer et soutenir les mobilisations des retraités le 14 octobre pour défendre le régime Agirc-Arrco à l’occasion de son conseil d’administration et le 19 novembre jour de manifestation nationale des retraité·es.
     
  • les personnels à rejoindre les rassemblements du lundi soir devant les tribunaux, lancés en juin après le meurtre de Lyhanna, et toutes les mobilisations pour une loi intégrale contre les violences sexuelles.
     
  • le Bureau national, par et avec le Comité de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CDDEAP CDDEAP Comité de défense et de développement de l’enseignement agricole public ) à porter un budget ambitieux pour l’enseignement agricole public et ses personnels capable de répondre aux besoins des agent·es et des usager·es et de répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux.

Pour un service public de qualité, des personnels mieux rémunérés, à la qualification reconnue, aux droits garantis !

La politique salariale suivie par le pouvoir macroniste a des conséquences particulièrement lourdes pour le service public et nourrit la crise de recrutement. Depuis 1983 (fin de l’indexation du point d’indice sur l’inflation), le traitement indiciaire en euros constants des fonctionnaires est en chute libre.

Après la revalorisation du SMIC SMIC Salaire minimum interprofessionnel de croissance du 1er juin 2026, ce sont 862 000 agent·es des trois versants de la Fonction publique qui ont une rémunération indiciaire inférieure au SMIC : personnels des catégories C et B, titulaires et contractuel·les, AED, AESH AESH Accompagnant des élèves en situation de handicap. ... Le gouvernement n’a pas fait le choix de revaloriser la grille de rémunération en conséquence ou de revaloriser la valeur du point d’indice, mais se contente du versement d’une indemnité différentielle aux personnels concernés.

Cela signifie que pour elles et eux les progressions de carrière et l’ancienneté sont sans effet financier : changer d’échelon n’amène pas de progression de rémunération, celle-ci reste au niveau du SMIC. C’est donc le principe même du droit à la carrière qui est remis en cause pour ces personnels.

Le recrutement en catégorie A est à 15 points d’indice seulement au-dessus du salaire minimum soit à 1,04 SMIC, voire en dessous du SMIC pour les assistant·s ingénieur·es.

On assiste ainsi à un rattrapage par le bas des échelles de salaire, donc à un tassement des rémunérations autour de ce qui devait à l’origine n’être qu’un minimum.

Dans ce cadre, le CSN du SNETAP-FSU :
 
  • mandate le Bureau national du SNETAP-FSU pour porter l’exigence d’un plan de requalification massif, celles d’un plan massif de déprécarisation, suivi de concours réguliers, d’un plan de transfert prime/point, ainsi que celle de mesures immédiates de revalorisation des grilles et du montant du point d’indice. Il faut de nouvelles mesures indiciaires générales qui raccrochent vraiment les rémunérations à l’augmentation des prix, à la réalité du coût de la vie. Le point d’indice doit être revalorisé de 20% tout de suite et des points additionnels doivent être donnés sur toutes les grilles salariales. Le traitement minimum de la Fonction publique doit être porté à 1750 € net, ce qui le ramènerait à son niveau des années 70 (c’est-à-dire 120 % du SMIC environ) et les grilles de carrière doivent être revalorisées pour leur redonner de l’ampleur et sortir de l’insupportable tassement.
     
  • appelle les personnels de l’EAP EAP Enseignement Agricole Public
    ou
    Emploi d’avenir professeur
    à faire grève et se mobiliser le 29 septembre 2026, à l’appel de toutes les organisations syndicales de la Fonction publique, à se réunir en assemblées générales afin de construire les suites de cette mobilisation ainsi que son élargissement à l’interprofessionnel, et à rejoindre toutes les mobilisations, dès lors qu’elles seraient en accord avec les valeurs défendues par le SNETAP-FSU, contre la cherté de la vie et les injustices et inégalités sociales,.

Un enseignement agricole public à défendre et à développer !

La fin d’année dernière a été marquée par des épisodes caniculaires en mai et juin. Loin d’être isolés, ces épisodes de fortes chaleurs sont appelés à se multiplier et deviennent désormais une réalité récurrente. Ils interrogent la capacité à protéger les personnels, les apprenant·es et à assurer l’avenir de l’enseignement agricole. Nombre de nos établissements demeurent insuffisamment préparés à ces situations, sans cadre national clair ni véritable plan d’adaptation. Cette situation ne peut plus être considérée comme exceptionnelle. L’adaptation du bâti scolaire, l’organisation du travail et des examens, ainsi que la protection de la santé de toutes et tous, doivent faire l’objet d’une politique ambitieuse et anticipée.

La rentrée de l’enseignement agricole public, qualifiée de chaotique, morose ou confuse, a été marquée, suite à une cyber-attaque, par le blocage et l’absence de messagerie professionnelle pour celle·eux qui n’avaient pas activé la double authentification. Cette crise démontre un peu plus qu’il est nécessaire que les systèmes d’information de l’État et de ses administrations soient pilotés dans le cadre d’un service du numérique opéré par la puissance publique et doté des moyens financiers, humains et matériels nécessaires à sa souveraineté en s’inspirant du cadre proposé par les travaux de la FSU autour d’un service public du numérique éducatif.

Suite à la promulgation, le 24 août dernier, de la loi interdisant le portable dans nos EPL EPL Établissement Public Local , une note de service a été publiée pour la mise en place de cette interdiction dans les lycées et les CFA CFA Centre de Formation d’Apprentis . Une décision politique “venue d’en haut” et qui est clairement un signe de mépris des personnels.

Alors que la DGER DGER Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche avait pris au printemps, et malgré la mobilisation des personnels, des mesures de diminution de la DGH DGH Dotation globale horaire dans deux régions (BFC et Nouvelle-Aquitaine), elle a autorisé au début de l’été sept autorités académiques (Centre-Val de Loire, Hauts-De-France, Occitanie, PACA, AURA, Normandie et… Nouvelle-Aquitaine !) à desserrer l’étau de la dotation globale horaire lorsque les demandes d’inscription étaient supérieures aux capacités d’accueil des classes, sans être en mesure de préciser quelles en ont été les modalités ni par quels moyens. Cette pratique, certes positive pour le recrutement, s’apparente à de la cavalerie qui conduit à une dérégulation, en opportunité, de la carte des formations ; elle s’accompagne à l’inverse de mesures de regroupement de classes en sections, voire de gels de classes… De plus des élèves ont encore été refusé·es du fait des seuils imposés.

Dans de nombreux lycées, les conditions de la rentrée ont été rendues encore plus confuses par l’incohérence des emplois du temps et des fiches de service, posant ainsi le problème de la formation et de l’accompagnement des équipes de direction livrées à elles-mêmes. L’imposition en début d’été, sans préparation ni formation des agent·es administratif·ives des lycées chargé·es de la gestion des personnels, de l’utilisation d’un nouveau logiciel de dématérialisation pour l’établissement des contrats des ACER ACER Agent contractuel d’enseignement régional /ACR, a provoqué de gros ratés, un retard à la prise de fonction et à la rémunération des collègues et une rentrée sans cours ni professeur·e pour certain·es élèves.

Les réformes de la voie professionnelle, à hauts risques, constituent des dérives régressives voire dangereuses pour le système éducatif : d’une part, le projet de réforme du Baccalauréat professionnel « Conduite et Gestion de l’Entreprise Hippique » qui deviendrait le Baccalauréat professionnel « Conduite d’activités hippiques » ; de l’autre, le repositionnement du Baccalauréat professionnel spécialité « Laboratoire, Contrôle, Qualité » ; enfin la réforme de l’épreuve de contrôle. Sur toutes ces réformes, pas de renonciation ni de résignation !

Pour cela le CSN du SNETAP-FSU mandate :
 
  • le Bureau national pour exiger un plan pluriannuel État-collectivités pour adapter le bâti scolaire au changement climatique et atténuer l’empreinte carbone (5 milliards d’euros par an pendant 10 ans, correspondant à 2 % des aides annuelles aux grandes entreprises), des protocoles rigoureux et basés sur un cadrage national strict avec des mesures graduelles d’adaptation des postes et des horaires de travail en fonction des niveaux de vigilance canicule départementaux, l’équipement des établissements à court et moyen termes (protections solaires, végétalisation, ventilation, rafraîchissement de certaines salles, etc.), un diagnostic des bâtiments scolaires et de leurs équipements présenté en Formation spécialisée en santé et sécurité au travail (F3SCT).
     
  • le Bureau national du SNETAP-FSU afin qu’il porte la nécessité d’un état des lieux des équipements numériques réellement disponibles dans les EPLEFPA EPLEFPA Établissement Public Local d’Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole (postes de l’État, accès VPN, téléphones professionnels) avant toute nouvelle mesure de sécurisation, d’un cadrage national de la fonction de référent numérique en EPLEFPA : mission, décharge, reconnaissance indemnitaire, de la fourniture d’un moyen d’authentification matériel à tout·e agent·e qui le demande, du cadrage et de la concertation autour de toutes les mesures nécessaires à la sécurisation des systèmes d’informations dont les personnels du Ministère de l’agriculture dépendent.
     
  • les sections locales afin d’exiger que l’interdiction du téléphone portable soit préparée et accompagnée et non réalisée dans l’urgence, au risque d’accroître les tensions au sein des établissements.
     
  • les secrétariats régionaux pour effectuer une “opération vérité” sur les élèves refusé·es, du fait du maintien des seuils, sur les mesures de modification des cartes scolaires et les moyens utilisés, en obligeant les autorités académiques à faire la transparence
     
  • le syndicat à tous les échelons pour défendre les personnels les plus précaires, parmi lesquels les AED, AESH AESH Accompagnant des élèves en situation de handicap. , afin d’obtenir un statut, et les agent·es de remplacement (qui doivent être recrutés dès qu’un agent est indisponible en raison d’un congé régulièrement accordé), afin que les contrats soient établis “jusqu’à la date de retour de l’agent public à remplacer” (Article L332-6 du CGFP), y compris lorsque cela inclut des périodes de vacances. Pour les agent·es qui ne percevraient rien à la fin du mois de septembre, il y a nécessité à activer dès maintenant le dispositif d’aide urgence par le ministère sans attendre la fin du mois !
     
  • le syndicat à tous ses échelons pour porter un projet de budget 2027 ambitieux à hauteur des objectifs de la loi d’orientation agricole en interpellant les parlementaires à Paris et dans leurs circonscriptions. Le SNETAP-FSU réunira très prochainement le Comité de Défense et de développement de l’EAP.
     
  • le secteur PVS pour publier un nouveau communiqué pour informer les collègues que les choix de réformes de la voie professionnelle ne sont pas les nôtres mais ceux du Ministère et, concernant la rénovation du Bac Pro « Laboratoire, Contrôle, Qualité », organiser une journée de mobilisation et d’action “Stop à la mort du BAC PRO LCQ”.

Gagner l’amélioration des conditions d’emploi et de travail des personnels de la Formation professionnelle et par apprentissage !

Le financement de l’État de la formation professionnelle et par apprentissage pourrait complètement se tarir en 2027. En effet le Plan d’Investissement des Compétences avait déjà subi un choc en 2026 (377 millions d’euros, soit 56 %, de moins que ce qui était prévu), entraînant une perte de plus de 60 000 places de formation. En 2027, ce dispositif financé par l’État s’arrêterait totalement. Le projet de loi de finances pour 2027 pourrait aussi supprimer les deux dotations que l’État verse chaque année aux Régions : une pour le fonctionnement des CFA, l’autre pour leur investissement. En 2025, elles représentaient 268 millions d’euros, un arrêté d’avril 2026 les a divisées par deux, à 134 millions. Un second arrêté, le 28 mai 2026, les a ramenées à 33 millions, soit une division par huit en un an. L’intersyndicale Élan commun-FOEA s’est mobilisée le 30 juin pour dénoncer ces baisses de financements qui menacent très directement les centres publics, notamment agricoles.

Concernant les négociations sur le temps de travail dans les centres CFAA et CFPPA CFPPA Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole
(formation continue pour adultes)
, l’association des directeur·ices employeur·euses propose une redite dégradée et dégradante du protocole de 1998, de façon unilatérale. L’Élan commun et FOEA continuent d’exiger un accord national digne de ce nom, dans un délai qui respecte le travail et la représentativité de chacun·e, et conforme à l’objectif obtenu initialement, il y a quatre ans : à savoir qu’il aboutisse à l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble des agent·es des CFA et des CFPPA.

Le CSN du SNETAP-FSU appelle les personnels de la Formation professionnelle et par apprentissage agricole publique à :
 
  • être vigilants et se mobiliser pour l’amélioration des conditions de travail, notamment en cas d’échec des négociations nationales, et pour un financement à la hauteur des besoins et des enjeux du renouvellement des générations en agriculture et de l’accompagnement et de la formation des jeunes et privé·es d’emploi
     
  • se mobiliser lors de la journée de grève de la Fonction publique du 29 septembre 2026 et interroger à cette occasion leur direction sur leur positionnement sur la question du temps de travail et la rémunération.

Élections professionnelles 2026, faire progresser notre syndicalisme de terrain, unitaire et offensif

Moment majeur de la démocratie sociale, les élections professionnelles de décembre prochain au MTE et au MASA, seront l’occasion pour le SNETAP-FSU, la FSU et l’Élan Commun de porter un bilan de nos actions depuis 2022 et de porter sur le terrain, au plus près des collègues, avec les sections locales, nos valeurs de justice sociale et environnementale, de défense et de promotion des Services Publics. Pour que cesse la précarité, pour de meilleures conditions de travail et une meilleure rémunération, avec l’Élan Commun, poursuivons notre action collective au service des personnels et des usager·es de l’Enseignement agricole et maritime public !

Siglier :

LGBTQIA+ : Lesbienne, Gay, Bisexuel·le, Trans, Queer et Intersexe et + (Asexuel·le, etc.)

AED : assistant·e d’éducation

AES : Alliance écologique et sociale (regroupant la FSU, Solidaires, OXFAM, Les ami·es de la terre, Greenpeace, le Syndicat des avocats de France, etc.)

AESH : accompagnant·e d’élève en situation de handicap

CFA-CFPPA : centre de formation par apprentissage - centre de formation professionnelle et de promotion agricoles

DGER : direction générale de l’enseignement et de la recherche

DGH : dotation globale horaire

ED : extrême droite

EPL : établissement public local

LOSARGA : loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture

MTE : ministère de la transition écologique

SNE-FSU : syndicat national de l’environnement-FSU

VISA : Vigilance et initiatives syndicales antifascistes

Agirc-Arrco : Régime de retraite complémentaire obligatoire des salarié·es du secteur privé

CGFP : Code général de la fonction publique