Alors que Météo France qualifie l’épisode caniculaire en cours “exceptionnel d’un niveau de sévérité pouvant se rapprocher de celui d’août 2003.”
Alors que 49 départements sont placés en vigilance rouge, ce qui impose une vigilance absolue, et 40 autres départements sont placés en vigilance canicule de niveau orange.
Aucune information générale n’a été adressée à l’ensemble des agent·es de notre ministère.
Après les informations successives que nous vous avons adressées par mail sur les règles et la conduite à tenir, nous tenons à préciser les règles du droit de retrait de façon à vous permettre de préserver votre santé :
Droit de retrait
Si vous avez un motif raisonnable de penser que la situation présente un danger grave et imminent pour votre santé ou votre vie vous pouvez/devez vous retirer de cette situation après en avoir alerté votre supérieur par tout moyen. En fonction de l’urgence, l’information peut d’abord être transmise oralement. Par la suite, la remise d’un écrit à l’employeur est cependant préférable, même si cela n’est pas obligatoire. Il s’agit d’un droit individuel lié à une appréciation au cas par cas et propre à votre situation.
Ce droit découle de l’article 5-6 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique.
Aucune température maximale légale n’existe, mais l’INRS signale un risque dès 30 °C pour un poste sédentaire et dès 28 °C pour une activité physique.
Aménagement des horaires
Il nous semble important de rappeler que si les aménagements d’horaires peuvent être proposés de façon à réduire votre exposition aux fortes chaleurs, il convient malgré tout de rappeler que les heures les plus fraîches sont également celles pendant lesquelles l’organisme récupère le mieux. Il convient donc d’interroger la logique qui consiste à faire passer le travail avant le repos.
Dans tous les cas d’exercice du droit de retrait, prévenez également vos représentant·es des personnels.

