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La loi Duplomb, intégrée discrètement dans le projet de loi d’urgence agricole, est une nouvelle attaque contre notre santé, notre environnement et l’avenir de notre agriculture. Nous disons NON, et nous comptons sur vous pour amplifier notre voix !
Celle loi est inacceptable
Un mépris pour la science et les citoyens·ennes :
Malgré les alertes des scientifiques et la mobilisation de plus de 2,1 millions de signataires l’été dernier, le Sénat a intégré les dispositions de la loi Duplomb dans le projet de loi d’urgence agricole. C’est une provocation.
Un empoisonnement assumé :
- L’acétamipride (un néonicotinoïde) altère les cellules neuronales humaines et traverse les barrières placentaires. Des études montrent des impacts sur le développement du cerveau.
- Les pesticides "tueurs d’abeilles" accélèrent l’effondrement de la biodiversité, menaçant les pollinisateurs et toute la chaîne alimentaire.
- Le flupyradifurone contamine durablement nos eaux souterraines, avec des risques inacceptables pour l’eau potable.
Un modèle agricole à bout de souffle
Cette loi défend les intérêts de quelques agro-industriels, au détriment des paysans·nes, de notre santé et de l’environnement. La compétitivité ne doit pas primer sur la survie de nos écosystèmes !
Des arguments réglementaires bidon
Les agences ignorent systématiquement les études académiques indépendantes, sous prétexte de "manque de fiabilité". Pourtant, même l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) reconnaît les lacunes de ses propres méthodologies d’évaluation !
Que demandons-nous ?
✅ L’abandon immédiat de ce projet de loi, dangereux pour la santé publique et l’environnement.
✅ La fin de la dépendance de l’agriculture française aux pesticides de synthèse.
✅ La prise en compte des dernières recherches scientifiques dans les autorisations de pesticides.
✅ Une transition juste vers une agriculture biologique, rémunératrice et résiliente.
✅ Un soutien fort de l’État pour accompagner les agriculteurs·trices vers des modèles durables.
Notre force : l’union et la mobilisation
En 2024, nous avons été 2,1 millions à dire NON. Aujourd’hui, nous devons être encore plus nombreux·ses pour faire reculer le gouvernement et les parlementaires.
Chaque signature compte pour protéger notre eau, nos sols, notre biodiversité et notre santé.


