1. Éléments de contexte*
- pour porter la campagne sur le financement des écoles publiques lors des élections municipales en se rapprochant des SD FSU
- pour utiliser les fiches « s’outiller face aux idées des extrêmes droites » éditées par un collectif Nantais dont la FSU 44
- pour se rapprocher des VISAS locaux
- pour proposer coconstruction avec VISA et les autres OS de l’Élan commun une journée nationale de formation dédiée
- pour se rapprocher de la FSU de son secteur vie internationale, des camarades du SNES, du Mouvement de la paix et de collectif comme celui qui suit ces questions au sein de la CGT pour construire et éduquer à la paix
- pour dénoncer les trinômes Rectorat - autorité militaire territoriale - associations régionales des auditeurs de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale dans toutes les instances
Le CSN mandate son bureau national et ses sections
• pour participer le 14 février à Paris à la fête paysanne de la Confédération paysanne
• pour interpeller la ministre et dénoncer vivement la plainte contre la Confédération paysanne et la criminalisation de nos camarades
• pour soutenir les actions en cours et à venir du collectif Stop CETA- Mercosur
• pour participer à l’initiative citoyenne européenne pour un droit à l’alimentation et à des systèmes alimentaires sains et durables
• pour soutenir les initiatives des étudiant·es en lutte d’AgroParisTech, et au-delà des collectifs de jeunesse, dans le SUP comme dans le Technique, qui pourraient émerger pour exiger la bifurcation qui s’impose aujourd’hui
• pour participer à la journée internationale des droits des femmes du 8 mars.
Sur le champ environnemental : Sale temps pour l’environnement !
En novembre 25, le parlement européen a détricoté le pacte vert de 2021 et a acté plusieurs reculs environnementaux. Les obligations en entreprises en matière de droit de vigilance environnementale et de transparence sont très largement assouplies. Cette loi européenne OMNIBUS supprime aussi le cadre juridique qui devait permettre aux victimes d’attaquer les entreprises en cas d’atteinte aux droits humains et environnementaux, de même les entreprises n’ont plus l’obligation de mettre un plan de transition écologique. Merci la droite et l’extrême droite !
Dans l’hexagone, la pétition contre la loi Duplomb qui avait recueilli plus de 2 millions de signatures devait être discutée début janvier. Malheureusement, le débat est repoussé, en cause la ministre Genevard en déplacement à Bruxelles. Les parlementaires et associations de défense de l’environnement et de la santé dénoncent ce report et cette privation de débat ! S’il se tient en février, le 11, le SNETAP-FSU participera aux rassemblements et aux actions décentralisées le 7 et le 8, organisés aux côtés de la Confédération Paysanne et des associations environnementales.
Ce sujet concerne bien entendu tous les citoyen·nes et à ce titre en décembre 2025, un collectif de scientifiques a publié dans le journal Le Monde, une enquête concernant l’exposition des élèves, collégiens et lycéens aux pesticides. Retrouvez ici le diagnostic concernant votre établissement
A l’approche des élections municipales, des associations comme Greenpeace lancent une campagne contre les pesticides. Elles nous invitent à participer à une première visio pour présenter les objectifs, et les outils. Le SNETAP-FSU répondra favorablement à cette invitation.
S’agissant des DROM COM, tous les rapports indiquent que le scandale du chlordécone n’est pas pris à sa juste mesure : le manque d’informations pour que les habitant·es et travailleur·ses déposent des dossiers, des conditions d’accès aux fonds d’indemnisation, des délais très longs pour obtenir un rendez vous auprès d’un centre médico- social expliquent sans doute le peu de dossiers qui sont aujourd’hui traités. Un grand nombre de gens malades peinent toujours à se faire reconnaître. Le SNETAP-FSU dénonce aussi le scandale des sargasses, algues toxiques pour la santé qui s’échouent sur les plages, un nouveau défi environnemental à appréhender, sachant que les causes du phénomène reposent pour l’essentiel sur les effets néfastes de l’activité humaine sur l’environnement. La très mauvaise gestion de ce dossier par le directeur de l’EPL du Robert en Martinique (EPL exposé à ce problème) et par les autorités académiques, nous a conduit à alerter la DGER
DGER
Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche
. Nous suivrons ce dossier de près.
Le SNETAP-FSU en soutien aux paysan·nes de Guyane, a interpellé la ministre de l’agriculture pour qu’elle s’oppose au grand projet de décharge de déchets domestiques et industriels dans une zone aujourd’hui occupée par 100 exploitations agricoles vivrières dont certaines en bio. Ce projet est décidé sans concertation avec la population, porté par un groupe privé et soutenu par le maire Macroniste de Kourou. La FSU nationale et de Guyane a aussi dénoncé ce projet destructeur pour la communauté paysanne, pour l’environnement, pour la souveraineté alimentaire.
Quand l’Europe et gouvernement français s’attaquent à la protection de l’environnement, quand le nombre de maladies graves explosent du fait de l’exposition aux produits phyto et à la malbouffe, nous devons le dénoncer et les attaquer à notre tour.
Le CSN mandate le Bureau National et nos sections régionales et locales :
⁃ • pour organiser et participer aux mobilisations lors du débat sur la loi Duplomb à l’Assemblée Nationale, via des actions décentralisées les samedi 7 et dimanche 8 février et à Paris le mercredi 11
• pour exiger un suivi du dossier Sargasses au niveau régional et national, sachant que des interventions en ce sens tant au niveau du DAAF qu’au niveau de la DGER sont en cours
2. Fonction Publique, Éducation, Enseignement Agricole :
Fonction publique
La période d’instabilité politique ne se prête guère à de grandes réformes, pour autant chaque ministre voulant marquer son passage, celui qui occupe la fonction dans le gouvernement Lecornu 2 ne déroge pas de ce point de vue. Ainsi, s’achemine-t-on vers une nouvelle réforme de la fonction publique mais aux « petits pieds » a priori. Pour autant, l’ouverture d’un débat au sein du Parlement dans le contexte que l’on sait est toujours à hauts risques sur fond de Sénat à droite toute et d’une Assemblée avec un groupe RN anti-fonctionnaires et anti-services publics notoire…
Sur le fond, la FSU porte en priorité et avec force conviction (en pointe de l’intersyndicale fonction publique) l’exigence de la revalorisation salariale et des carrières des fonctionnaires, levier principal pour faire pièce à la perte d’attractivité pour ne pas dire à la crise de la fonction publique que ces 30 dernières années ont contribué à générer. Après, même si le Conseil supérieur de la Fonction Publique a ouvert la réflexion sur les bas de grilles de la fonction publique, les lignes budgétaires depuis 2 lois de finances sont à zéro (point d’indice entré en phase de glaciation, mesures catégorielles néantes) et le ministre a clairement renvoyé – par facilité – l’essentiel à 2027 !
Par contre, après le « conclave retraites » de Bayrou, Lecornu a souhaité aussi son « petit véhicule » occupationnel... une conférence « travail, emploi, retraite » – dont la1ère réunion se tiendra le 30 janvier. La FSU n’est pas dupe et en même temps, conformément à ses mandats, entend porter et défendre les revendications des fonctionnaires partout et où cela est possible (à l’image de la mesure corrective récemment obtenue via le PLFSS 2026 de la loi Fillon de 2003 par rapport aux bonifications pour la retraite clairement défavorable pour les agentes de la Fonction Publique par rapport au régime général). Elle a fortement pesé pour que la Fonction Publique ait droit de citer aux côtés du secteur privé, ce qui n’avait pas été le cas dans le dispositif Bayrou. Le SNETAP-FSU sera partie prenante de la délégation FSU au sein de l’atelier « travail » avec l’un de nos co-secrétaire national du secteur SCT. Notre fédération a d’ores et déjà adressé à l’administration une contribution rappelant sur les 3 champs de travail nos principales revendications. Après il est évident que les instances de la FSU (BDFN et CDFN CDFN Conseil Délibératif Fédéral National ) en observeront tout au long du processus engagé et n’hésiteront pas à cesser sa participation si le chantier ouvert devait virer à de la pure opération de comm gouvernementale.
Éducation
Après le bac Blanquer qui s’auto-détruit progressivement et est réajusté chaque année (à l’image du récent retour des mathématiques dans le cursus de chaque lycéen·ne), le « choc des savoirs » d’Attal n’aura pas fait long feu non plus… et c’est à l’emblématique DEGESCO de l’ère Macron qui, bombardé ministre de l’Éducation Nationale, est en train d’en être le dernier fossoyeur (dernier en titre, les groupes de besoin de facto mis en extinction… alors que le parcours Y pour les élèves de bac pro de l’EN EN Éducation nationale ne va sans doute pas tarder à prendre le même chemin…). Tout ceci en serait presque risible si il ne s’agissait pas d’éducation et que ce ne soient pas directement plusieurs générations d’élèves qui en fassent les frais…
Du côté de la réforme du concours enseignant (repositionné à bac+3), on retrouve là encore une forme d’instabilité chronique ici liée à la difficulté d’aboutir à une loi de finances 2026. A priori, le besoin chiffré pour permettre déploiement du dispositif en question est de 2000 emplois à l’Éducation Nationale, or ceux-ci viendront donc aggraver la note des 4000 ETP ETP Équivalent Temps Plein supprimés dans le projet de budget Lecornu en passe d’être adopté sans vote au 49-3. Pour l’Enseignement Agricole, ces concours devraient suivre mais uniquement à compter de 2027.
Sinon, et pour le dire en quelques mots finissant, au niveau de l’Éducation, l’heure est aux mesurettes « macronistes » qui peinent à convaincre… On prendra peut-être la plus significative sur le portable banni des lycées… ce qui est une réinvention pour partie de quelque chose qui était déjà en route, via le collège, les règlements intérieurs d’établissement… Ainsi le Conseil Supérieur de l’Éducation saisit en urgence de la mesure présidentielle, a rejeté celle-ci à la quasi unanimité… du fait de la précipitation, de l’absence de consultation réelle pour avis et appropriation éventuelle. Après, si la mesure prospère (le ministère de l’agriculture n’ayant pas pour l’instant démarré la transposition et moins encore la consultation – nous saisirons le prochain CNEA CNEA Conseil national de l’enseignement agricole sur ce point précis), le SNETAP-FSU prendra bien évidemment, avec son secteur pédagogie vie scolaire, le temps d’ici la rentrée prochaine, d’accompagner les équipes éducatives sur ce champ, qui n’est assurément pas neutre dans le quotidien.
Pour fermer le ban, on était aussi en droit de s’interroger sur le devenir des propositions de la convention citoyenne convoquée par E.Macron sur les temps de l’enfant. Et bien une fois de plus les citoyen.nes tiré.es au sort (et le CESE qui était au soutien) apprécieront… le débat sur le champ politique est repoussé sine die à... 2027 !
Enseignement agricole public et maritime
Au regard du PLF
PLF
Projet de Loi de Finances
2026 en passe d’être imposé, l’Enseignement Agricole devrait voir à la rentrée prochaine la création de 40 ETP (dont une trentaine de postes d’enseignant•es), là où l’an passé « par erreur » nos établissements en ont perdu 45 ! Bref, on est très loin des amendements que le SNETAP-FSU a su porter au débat budgétaire en particulier via des parlementaires membres du CDDEAP
CDDEAP
Comité de défense et de développement de l’enseignement agricole public
et qui ont été adopté à l’Assemblée Nationale de façon transpartisane aussi bien en commission Éducation qu’en commission des Affaires économiques. Parmi ces amendements, l’un visait à rétablir 80 ETP supprimés pendant le premier quinquennat Macron pour remettre nos établissements publics à niveau, et l’autre à permettre d’atteindre l’objectif fixé par la loi d’avenir agricole (LOSARGA) des +30 % de jeunes à former aux métiers de l’agriculture d’ici 2030 par la création de plusieurs centaines d’ETP (la DGER les évaluant a minima à 200 dans le rapport d’opportunité de la loi d’avenir).
Ainsi, les conditions de rentrée 2026 s’annoncent encore difficiles, pour ne pas dire davantage dans certaines régions à nouveau dans l’œil du cyclone - on citera ici la Bourgogne-Franche Comté qui perdrait 6,5 ETP et la Nouvelle Aquitaine 4,5, soit 13 ETP de moins en 2 ans ! Et que dire des vannes du mixage (de publics scolaire - apprentissage - formation continue, comme public-privé) ré-ouvertes en grand via les mesures LOSARGA du bachelor agro comme des contrats territoriaux ? En résumé, « tout ce qui n’est pas interdit est autorisé », dixit le DGER, mais oui « ces innovations » entre partenaires devront être suivies avec une grande attention et évaluées (sic) ! Pour le SNETAP-FSU, c’est très clair nos représentant.es et les personnels en général sont fondé.es à tous les niveaux, à s’opposer frontalement à ces projets d’apprentis sorciers qui relèvent avant tout d’une forme de marchandisation de l’école, où chacun.e semble plus soucieux d’aller chercher des financements ou de capter une part de public supplémentaire. Or, le devoir de l’enseignement agricole public, c’est avant tout de garantir des conditions d’études et de travail de qualité à nos élèves, étudiant.es, apprenti.es et stagiaires ! La confusion, le « tout est dans tout » n’a jamais réussi à nos établissements agricoles publics, dont la force a toujours été et demeure la complémentarité des 3 voies de formation que nous proposons.
Or, dans un contexte où la crise agricole n’en finit pas et où l’heure est aussi à la baisse démographique, même si l’enseignement agricole résiste bien jusque là, la priorité doit être à conforter le maillage territorial de nos établissements publics et non à l’affaiblir, au risque de voire se multiplier à assez court terme pour les Lapalisse ou Velet de demain qui s’appelleraient Rochefort Montagne, Surgères... Cette renonciation n’est pas et ne sera jamais la nôtre et le SNETAP-FSU se battra pied à pied et lycée par lycée pour que nous obtenions les moyens nécessaires à la conduite résolue de nos missions.
Mais dans notre ministère, tout n’est pas forcément question de moyen, car même quand ça ne coûte rien ça peut rester compliqué : à l’image des arbitrages concernant la révision de l’épreuve de contrôle pour nos bac pro ou pour simplement obtenir une grille d’avancement digne de ce nom pour les AED en CDI CDI Contrat à durée indéterminée ou encore pour faire ouvrir enfin un vrai travail sur les possibilités d’évolutions de carrière pour les collègues TFR TFR Technicien de formation et de recherche ...
On mentionnera quand même 4 chantiers majeurs ouverts par la DGER plutôt dans le bon sens et sous notre impulsion :
- celui qui concerne les dotations et conditions de travail des ATLS ATLS ( personnel) administratif, technicien, de laboratoire et de santé (personnels Administratif.ves, Technicien.nes, Laboratoire, Santé) - avec un 3ème GT prévu le 10 février ;
- celui sur les valeurs de la République - avec toute une série de fiches travaillées en format CNEA, visant notamment à garantir l’exercice de la liberté pédagogique enseignante et à rappeler les droits et devoirs notamment des président.es de CA (avec une évolution du Code Rural annoncée) ;
- celui faisant suite à l’attaque au couteau survenue à Antibes - avec 3 GT parallèles le 1er sur la sécurité et l’accompagnement des agent.es, le 2ème sur la sécurisation des EPLEFPA et des personnels et usager.ères, et le 3ème sur la santé mentale des jeunes, le tout devant déboucher sur un plan constitué avant l’été ;
- et enfin celui touchant à la révision des décrets statutaires et des obligations réglementaires de service devant permettre aux PCEA PCEA Professeur Certifié de L’Enseignement Agricole et aux PLPA PLPA Professeur de Lycée Professionnel Agricole d’enseigner en 3ème année de Bachelor agro – sachant que le SNETAP-FSU a d’ores et déjà posé des demandes claires et assumées pour que ces heures soient valorisées à hauteur d’un enseignement à bac +3 (ici le repère ne saurait donc être le 1,25 de BTSA BTSA Brevet de Technicien Supérieur Agricole ) – et c’est aussi à l’occasion de cette révision que le SNETAP-FSU a à nouveau saisi le ministère (courrier en date du 13 janvier) pour obtenir enfin l’intégration statutaire des spécificités propres aux services des professeurs-documentalistes, des professeurs d’Éducation Socio-culturelle et des professeurs de Technologies Informatiques et Multimédia.
Après, concernant ces 4 chantiers, le SNETAP-FSU sait à quoi s’en tenir… comme le dit l’adage : « ils seront ce que nous en ferons ».
On terminera enfin (sans prétendre à l’exhaustivité) par les négociations concernant les CFA
CFA
Centre de Formation d’Apprentis
et les CFPPA
CFPPA
Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole
(formation continue pour adultes)
qui patinent toujours même si on est parvenu à ce qu’elles reprennent. Ce qui est sûr, c’est que la vérité des prix est maintenant toute proche… Si la volonté d’aboutir à cette amélioration des conditions de travail des contractuel.les de CFA-CFPPA devait finalement s’avérer non partagée par le GIP
GIP
Groupement d’Intérêt Public
des directions d’EPL, alors le CSN acte d’ores et déjà le fait que nous nous donnerions tous les moyens, avec les personnels, pour qu’ils reprennent la rue autant qu’il sera besoin, afin de ré-instaurer un rapport de force accru sur le champ politique pour arracher ces avancées !
• pour se donner toutes les voies et moyens pour s’opposer collectivement aux attaques en cours tant sur nos structures (tentatives de fusion d’EPL et/ou de CFA-CFPPA) que sur la carte scolaire de la rentrée 2026 (brutales baisses d’ETP dans certaines régions, partenariats publics-privés imposés au détour de bachelors agro et/ou contrats territoriaux), avec saisines de la DGER et des DRAAF DRAAF Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt -SRFD SRFD Services Régionaux de la Formation et du Développement et inscription de ce point à l’ordre du jour de l’ensemble des congrès régionaux à suivre courant février-mars afin de faire un état des lieux exhaustifs et dégager une stratégie partagée en région
• pour contribuer pleinement à la mission flash engagé dans les 3 mois à venir par la Commission Éducation de l’Assemblée Nationale, intitulée « l’enseignement agricole, levier pour enseigner à produire autrement », en lien avec les travaux censés se ré-ouvrir du côté de la DGER en vue de mettre en place un 7ème schéma national des formations de l’EA (qui fait toujours défaut sachant que le précédent est échu depuis plus de 2 ans maintenant) concomitamment avec le plan « Enseigner à Produire autrement » III
• pour continuer de se mobiliser et d’intervenir pour obtenir une vraie épreuve de contrôle respectueuse des élèves de bac professionnel, de leurs parcours de formation et des équipes pédagogiques
• pour mener l’ensemble des actions nécessaires (notamment par l’adoption de la « motion TFR » dans les instances des établissements comme dans l’ensemble des régions), afin d’imposer à notre administration le travail nécessaire et attendu pour permettre aux TFR de bénéficier d’une véritable carrière qui ne soit pas cantonnée à la catégorie B et plus largement, pour obtenir à l’échelle de l’ensemble de la filière formation recherche un plan de renforcement et de requalification, en considérant le maillon indispensable que représente cette filière au sein de notre ministère et la nécessité de la conforter dans l’enseignement technique comme dans l’enseignement supérieur, et chez les opérateurs. Rappelons que cette filière vient en appui de la recherche scientifique et des expérimentations et in fine concoure à la formation des futur.es professionnel.les.
• pour tenir informé les agent·es de CFA-CFPPA des avancées ou des points de blocage dans le cadre de la négociation sur le temps de travail avec le GIP des directions d’EPL… Sachant que si une rupture des négociations devait intervenir dans les semaines ou mois qui viennent – ce que les OS ne souhaitent pas, redisons-le – le SNETAP-FSU n’hésitera pas, dans une recherche d’intersyndicale la plus large, à appeler à une mobilisation nationale puissante pour conduire la ministre à tenir ses engagements d’amélioration tangible des conditions de travail dans nos CFA et CFPPA !


En 2026, pour l’EAP, pour la transformation sociale, féministe, écologiste et pacifiste, organisons collectivement les luttes et résistances !


